Le détail, dans sa relation à l’objet, à la capacité de modifier le sens du tout. Au-delà de posséder un pouvoir significatif fort, le détail a la faculté de renouveler notre rapport aux objets. Partant de ce constat, est-il possible d’aborder la question du détail non plus comme une résultante mais comme un facteur nécessaire à l’intégralité de l’objet ?