« Ah, im Kühlschrank brennt noch Licht. »
Un diplôme de livres au sujet de la poésie – des formats hybrides.
Qu’est-ce qui se passe avec une seule pensée, avec une idée dans l’embrouillement des files de pensées liées ? Il faut l’isoler pour pouvoir la communiquer. Mais la pensée ne perd-t-elle pas de sens dans le processus d’être transmis ? Comment gagne-t-elle un arrière-sens ? Que se passe-t-il avec un poème dans l’embrouillement d’une diversité babylonienne du langage ?
On ne peut pas traduire la poésie, dit Gottfried Benn. Mais il est ce qu’il est… dit le poème. C’est un médium, un moyen de communication, un sentiment, une question de création et un défi.
Le processus de communication est une chose active. C’est la raison pour laquelle mes créations de livres-objet ne sont pas des oeuvres accomplis (au sens des produits fermés). Ce sont des hybrides. Leur père est l’intervention, leur mère est la liberté. Et seulement l’imagination du récipient interactive, du lecteur complète l’objet.
Un poème se compose d’une forme et d’un contenu. Si les mots se dispensent peut-on toujours communiquer par la forme ? Si la forme se décompose est-ce que le contenu peut toujours s’épanouir ? Quand la lisibilité devient de la perception, est-ce que le poème devient alors inutile ? Mes livres de recherche sont des expériences avec une fin en suspense.